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Electro-Kut

Simplified Complexity

Conférence de Presse EKUT, vers 2020

Jeudi 16 janvier 2020, Electro-Kut nous invite pour une visite de son usine ainsi qu’une conférence de presse à ses bureaux. Aux discours, projet d’expansion de l’usine, acquisition de machinerie automatisée de haute autonomie et partenariats financiers avec le gouvernement du Canada. Tout comme lors du découpage de sa première pièce en 1986, E-Kut innove aujourd’hui avec l’acquisition de technologies d’avant-garde. Faisant face à une pénurie grandissante de main d’oeuvre spécialisée, l’entreprise lavalloise se tourne vers la modernisation de son parc de production.
Fayçal El-Khoury, Élisabeth Brière, Christian Delisle, Angelo Iacono et Suzanne Benoit.
Dans le but de dénicher les meilleures technologies en termes de précision et d’autonomie, l’équipe E-Kut a visité trois salons internationaux majeurs. Oeuvrant dans un monde compétitif et complexe, le choix des équipements devient donc un aspect critique du plan stratégique de l’entreprise. Quelque 3M$ en investissement plus tard, le Président de l’entreprise, Christian Delisle, se dit confiant de la direction future d’Électro-Kut. Ses partenaires financiers Développement économique Canada (DEC), Investissement Québec ( IQ) et la Banque de Montréal (BMO) ont fait confiance à l’ambitieux projet d’acquisition de trois nouvelles machines de haute technologie sur une courte période de 12 mois. Une fois la visite de l’usine terminée, tous prient sièges pour la conférence de presse. Parmi les invités se trouvait Élisabeth Brière, secrétaire parlementaire de la ministre du Développement économique et des Langues. Elle a annoncé une contribution remboursable de 825 000 $ accordée à l’entreprise par le gouvernement du Canada. « Electro-Kut est le parfait exemple d’une entreprise qui a su innover dans sa façon de faire pour pallier la pénurie grandissante de main d’œuvre au Québec. » a -t-elle soutenue. Lors de son discours, Christian Delisle nous partage ses défis à venir. « Il faut penser comme les Grands Acteurs de l’industrie malgré nos moyens limités. On vise les projets à haute valeur ajoutée pour le secteur de l’aéronautique, mais également pour les secteurs commerciaux requérant de la complexité dans la fabrication ». « Ce sont des équipements d’usinage programmables très sophistiqués qui auront une autonomie complète de 30 à 60 heures sans aucune surveillance. » Affirme-t-il, tout en ajoutant : « Les équipements du projet sont tous « autonomes » en ce sens que nous n’aurons plus besoin d’insérer et de retirer les pièces manuellement lorsque la fabrication sera terminée. » Par la suite, les députés de Laval Angelo Iacono et Fayçal El-Khoury ont pris la parole pour démontrer leur enthousiasme face aux nouveaux projets d’Électro-Kut. Le commissaire manufacturier industriel de la ville de Laval, Normand Lemay, ainsi que des représentants des clients et fournisseurs majeurs ont assistés à l’événement. Héroux-Devtek, Mécaer, Arconic, Ultrapec, Tecnickrome ont participé à l’ensemble de l’événement. Implanter des changements qui visent la robustesse et l’efficacité des processus, telle est la stratégie déployée par Electro-Kut dans son virage vers l’industrie 4.0. Grâce à AéroMontréal, dont la PDG, Suzanne Benoit, assistait à l’activité, E-KUT a mis sur pied un ensemble de projets d’amélioration de la performance. Des efforts et des avancements techniques qui portent fruit, nous déclare Christian Delisle, saisissant à l’aide de son équipe spécialisée un contrat de 9M$ sur les 15 prochains mois, soit une augmentation de 30% du chiffre d’affaire de l’entreprise. Pour terminer son discours, le président d’Electro-Kut nous partage sa vision : “cette énergie déployée ça fait donc des belles pièces. Les autres y voient du métal, nous on voit des œuvres d’art. Et l’art… a ses exigences …  !” Texte et photo par Pierre-Philip Masse

Visite de la STIQ chez Electro-Kut : Le bilan

Laval, le 22 Février 2018 — Salle comble, café à la main, les participants de la visite manufacturières 4.0 étaient chez Electro-Kut pour découvrir sur les implantations de pratiques numérique dans un contexte industriel.
Electro-Kut (E-Kut) mène le front sur l’assemblage de composantes complexes au sein du secteur aéronautique civil et militaire, par moyen d’usinage CNC et EDM (Électro-érosion).Parmi les invités figuraient les représentants du Ministère de l’économie, de la science et de l’innovation, Gladys Delva et Pierre Dessureault. La visite, présentée par la STIQ, s’inscrivait dans le cadre du Plan d’action en économie numérique. Les Visites manufacturières 4.0 permettent aux dirigeants de PME de comparer leur niveau de maturité numérique avec celui de leurs confrères ayant déjà commencé ce processus de transformation.   Résultat de la matinée : 100% des répondants recommandent l’activité. L’unanimité s’est fait ressentir sur tous les fronts; tant au niveau du contenu et de sa franchise qu’au niveau de l’accueil de l’entreprise Electro-Kut.   Les thèmes abordés lors de cette conférence étaient liés à l’histoire de l’entreprise, l’innovation au cœur du développement ainsi que les nouvelles implantations technologiques. La collecte d’information sur les multiples étapes d’usinage était un point saillant soulevé lors du discours de Christian Delisle, président et fondateur.
“Les données nous permettent de mieux cibler nos lacunes, améliorant le rendement tout au long de la chaine d’usinage” nous explique le chef d’entreprise.
Une fois la conférence achevée, les invités ont eu la chance de prospecter les installations d’Electro-Kut. La visite guidée a permis de démontrer concrètement les implantations numériques 4.0 expliqués plus tôt en matinée. Si tous ont apprécié l’activité, 85% des répondants ont dit avoir assimilé de nouvelles compétences.Pour terminer, les participants étaient attendus pour un déjeuner réseautage. Le niveau de satisfaction de l’activité témoigne de la réussite d’Electro-Kut à rencontrer son objectif principal : celui de simplifier la complexité. Article par Pierre-Philip Masse Photos de l’événement :

E-Kut au téléjournal de Radio-Canada

Avec plus de 40 000 emplois, l’industrie de l’aérospatiale arrive au premier rang des exportations au Québec. Au moment où le gouvernement investit plus d’un milliard dans Bombardier, des questions se posent sur l’avenir de ce secteur névralgique.
Dans l’usine d’Electro-Kut à Laval, 90 % des pièces fabriquées sont destinées au secteur de l’aviation. L’entreprise fabrique autant des poignées de porte pour le Boeing 777, que des composantes de train d’atterrissage pour le chasseur F35. Des coupes souvent très complexes, d’une extrême précision. « On a été les premiers en Amérique du Nord à avoir ce type de machine », dit fièrement le président de l’entreprise, Christian Delisle, en nous montrant l’un des robots de son usine. « Aujourd’hui, ce que l’on fabrique, ce sont des pièces à géométrie complexe ». Pour demeurer compétitif et faire face à des délais de livraison souvent très courts, l’entreprise doit constamment trouver une façon d’accélérer la production et d’automatiser les procédés de fabrication. « À l’ère de l’automatisation, il faut s’améliorer à la vitesse du son. Il faut accélérer ce développement-là, nous n’avons pas des années devant nous pour faire ça », prévient le dirigeant de la PME. Les compagnies comme Electro-Kut représentent le côté moins connu de l’industrie aérospatiale montréalaise. Le secteur compte évidemment sur les grands donneurs d’ordres comme Bombardier ou Pratt et Whitney. Mais sur les 204 entreprises qui composent la grappe, 190 sont des PME comme Electro-KUT. Quelque 41 750 personnes travaillent dans cette constellation d’entreprises, dont environ 13 000 ingénieurs.
L’aérospatiale arrive au premier rang des exportations québécoises. « L’aéronautique rapporte, bon an, mal an, environ 13 milliards de dollars dans l’économie, principalement au Québec », affirme Merhan Ebrahimi, qui dirige le Groupe d’études en management des entreprises de l’aéronautique. M. Ebrahimi estime que les Québécois ont tendance à sous-estimer l’importance de ce secteur dans l’économie de la métropole.
Il y a un élément de créativité qui est propre au Québec. Ce qui fait en sorte qu’avec peu de moyens, on fait des merveilles.
Le gouvernement du Québec a tout de même dû investir des milliards de dollars de fonds publics pour permettre à Bombardier de poursuivre le développement de la CSeries. Mais le professeur Ebrahimi souligne que la Chine, l’Europe, le Brésil et les États-Unis sont encore bien plus généreux avec les concurrents directs de Bombardier. « On est concurrent avec des gens comme ça sur le marché mondial. Embraer, pour développer le 170, est allé chercher 2 milliards au gouvernement brésilien. Les Américains dépensent entre 18 et 20 milliards de dollars chez Boeing par l’entremise de programmes militaires qui n’ont rien à voir avec la défense. Toutes proportions gardées, les Marocains dépensent plus que nous pour développer leur grappe de sous-traitants en aéronautique. » Selon Merhan Ebrahimi, l’une des faiblesses de la grappe aérospatiale montréalaise, c’est qu’un trop grand nombre de PME dépendent d’un seul donneur d’ordres.

Électro-Kut remporte la palme de la création d’emplois – 2015-03-30

Deux ans ont suffi à Électro-Kut pour augmenter de 225 % ses effectifs. Cette prodigieuse expansion lui a valu, le 19 mars, le Prix spécial Aluminerie Alouette, soulignant les efforts en matière de création d’emplois dans le secteur de la transformation de l’aluminium.
En proportion à sa taille, cette société lavalloise spécialisée dans la fabrication et l’assemblage de composantes complexes de trains d’atterrissage a le mérite d’avoir créé le plus d’emplois parmi les quelque 50 entreprises inscrites au programme d’amélioration de la compétitivité, Podium Aluminium. Pratiques d’affaires C’est en 2010 que la direction d’Électro-Kut s’est lancée dans l’aventure Podium Aluminium, initié l’année précédente par Sous-Traitance Industrielle Québec (STIQ), une association d’entreprises manufacturières québécoises. À la suite d’une évaluation approfondie de leurs pratiques d’affaires, les dirigeants lavallois ont établi un plan d’action de concert avec les conseillers de STIQ afin de mettre en oeuvre de nouveaux processus d’affaires visant à rendre leur entreprise plus performante. «Podium nous a permis de régler des irritants à plusieurs niveaux», a fait valoir le président, Christian Delisle. Outre la création d’emplois qui en a découlé, la société s’en est trouvée à réduire ses inventaires, à mieux contrôler ses coûts, à améliorer l’efficience du processus, à optimiser les flux de production et de livraison et à limiter les déplacements dans l’usine.
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