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Auteur : peter

Visite de la STIQ chez Electro-Kut : Le bilan

Laval, le 22 Février 2018 — Salle comble, café à la main, les participants de la visite manufacturières 4.0 étaient chez Electro-Kut pour découvrir sur les implantations de pratiques numérique dans un contexte industriel.

Electro-Kut (E-Kut) mène le front sur l’assemblage de composantes complexes au sein du secteur aéronautique civil et militaire, par moyen d’usinage CNC et EDM (Électro-érosion).Parmi les invités figuraient les représentants du Ministère de l’économie, de la science et de l’innovation, Gladys Delva et Pierre Dessureault. La visite, présentée par la STIQ, s’inscrivait dans le cadre du Plan d’action en économie numérique. Les Visites manufacturières 4.0 permettent aux dirigeants de PME de comparer leur niveau de maturité numérique avec celui de leurs confrères ayant déjà commencé ce processus de transformation.

 

Résultat de la matinée : 100% des répondants recommandent l’activité. L’unanimité s’est fait ressentir sur tous les fronts; tant au niveau du contenu et de sa franchise qu’au niveau de l’accueil de l’entreprise Electro-Kut.

 

Les thèmes abordés lors de cette conférence étaient liés à l’histoire de l’entreprise, l’innovation au cœur du développement ainsi que les nouvelles implantations technologiques. La collecte d’information sur les multiples étapes d’usinage était un point saillant soulevé lors du discours de Christian Delisle, président et fondateur.

“Les données nous permettent de mieux cibler nos lacunes, améliorant le rendement tout au long de la chaine d’usinage” nous explique le chef d’entreprise.

Une fois la conférence achevée, les invités ont eu la chance de prospecter les installations d’Electro-Kut. La visite guidée a permis de démontrer concrètement les implantations numériques 4.0 expliqués plus tôt en matinée. Si tous ont apprécié l’activité, 85% des répondants ont dit avoir assimilé de nouvelles compétences.Pour terminer, les participants étaient attendus pour un déjeuner réseautage. Le niveau de satisfaction de l’activité témoigne de la réussite d’Electro-Kut à rencontrer son objectif principal : celui de simplifier la complexité.

Article par Pierre-Philip Masse

Photos de l’événement :

De la visite chez Electro-Kut prévue le 22 février

Les Visites manufacturières 4.0 s’inscrivent dans le cadre du Plan d’action en économie numérique.

Éléments présentés lors de la conférence:
Historique de l’entreprise
L’innovation au cœur du développement
Faire en sorte que la technologie existante «nous parle»; elle a beaucoup à dire!
Le choix des projets
Les projets réalisés, les projets en cours de réalisation et ceux à venir dans un futur rapproché

Electro-Kut fabrique et assemble des composantes précises et complexes pour le secteur aéronautique civil et militaire. L’entreprise a développé une grande expertise pour l’usinage des pièces coulées et forgées de même que pour les matériaux en alliages exotiques utilisés dans la fabrication des composantes de trains d’atterrissage. L’entreprise offre également les services de conception et de fabrication d’outillage. La combinaison des activités d’usinage (CNC) et d’électroérosion (EDM) offre la meilleure valeur ajoutée pour notre clientèle.

Electro-Kut possède les accréditations de qualité : AS-9100C, ISO 9001:2008, NADCAP NCM/EDM, PMC. E-KUT s’adapte aux besoins grandissant de sa clientèle tout en gardant comme objectif de simplifier la complexité.

Déroulement:

7 h 30 – Arrivée des participants et petit-déjeuner réseautage
7 h 45 – Mots de bienvenue du ministère de l’Économie de la Science et de l’Innovation et de STIQ
8 h – Conférence d’Electro-Kut
8 h 45– Questions
9 h – Visite d’usine en petits groupes
9 h 50 – Mot de la fin et réseautage
10 h – Fin de l’événement

E-Kut au téléjournal de Radio-Canada

Avec plus de 40 000 emplois, l’industrie de l’aérospatiale arrive au premier rang des exportations au Québec. Au moment où le gouvernement investit plus d’un milliard dans Bombardier, des questions se posent sur l’avenir de ce secteur névralgique.

Dans l’usine d’Electro-Kut à Laval, 90 % des pièces fabriquées sont destinées au secteur de l’aviation. L’entreprise fabrique autant des poignées de porte pour le Boeing 777, que des composantes de train d’atterrissage pour le chasseur F35. Des coupes souvent très complexes, d’une extrême précision.

« On a été les premiers en Amérique du Nord à avoir ce type de machine », dit fièrement le président de l’entreprise, Christian Delisle, en nous montrant l’un des robots de son usine.

« Aujourd’hui, ce que l’on fabrique, ce sont des pièces à géométrie complexe ». Pour demeurer compétitif et faire face à des délais de livraison souvent très courts, l’entreprise doit constamment trouver une façon d’accélérer la production et d’automatiser les procédés de fabrication.

« À l’ère de l’automatisation, il faut s’améliorer à la vitesse du son. Il faut accélérer ce développement-là, nous n’avons pas des années devant nous pour faire ça », prévient le dirigeant de la PME.

Les compagnies comme Electro-Kut représentent le côté moins connu de l’industrie aérospatiale montréalaise. Le secteur compte évidemment sur les grands donneurs d’ordres comme Bombardier ou Pratt et Whitney. Mais sur les 204 entreprises qui composent la grappe, 190 sont des PME comme Electro-KUT. Quelque 41 750 personnes travaillent dans cette constellation d’entreprises, dont environ 13 000 ingénieurs.

L’aérospatiale arrive au premier rang des exportations québécoises. « L’aéronautique rapporte, bon an, mal an, environ 13 milliards de dollars dans l’économie, principalement au Québec », affirme Merhan Ebrahimi, qui dirige le Groupe d’études en management des entreprises de l’aéronautique.

M. Ebrahimi estime que les Québécois ont tendance à sous-estimer l’importance de ce secteur dans l’économie de la métropole.

Il y a un élément de créativité qui est propre au Québec. Ce qui fait en sorte qu’avec peu de moyens, on fait des merveilles.

Le gouvernement du Québec a tout de même dû investir des milliards de dollars de fonds publics pour permettre à Bombardier de poursuivre le développement de la CSeries. Mais le professeur Ebrahimi souligne que la Chine, l’Europe, le Brésil et les États-Unis sont encore bien plus généreux avec les concurrents directs de Bombardier.

« On est concurrent avec des gens comme ça sur le marché mondial. Embraer, pour développer le 170, est allé chercher 2 milliards au gouvernement brésilien. Les Américains dépensent entre 18 et 20 milliards de dollars chez Boeing par l’entremise de programmes militaires qui n’ont rien à voir avec la défense. Toutes proportions gardées, les Marocains dépensent plus que nous pour développer leur grappe de sous-traitants en aéronautique. »

Selon Merhan Ebrahimi, l’une des faiblesses de la grappe aérospatiale montréalaise, c’est qu’un trop grand nombre de PME dépendent d’un seul donneur d’ordres.

Électro-Kut remporte la palme de la création d’emplois – 2015-03-30

Deux ans ont suffi à Électro-Kut pour augmenter de 225 % ses effectifs. Cette prodigieuse expansion lui a valu, le 19 mars, le Prix spécial Aluminerie Alouette, soulignant les efforts en matière de création d’emplois dans le secteur de la transformation de l’aluminium.

En proportion à sa taille, cette société lavalloise spécialisée dans la fabrication et l’assemblage de composantes complexes de trains d’atterrissage a le mérite d’avoir créé le plus d’emplois parmi les quelque 50 entreprises inscrites au programme d’amélioration de la compétitivité, Podium Aluminium.

Pratiques d’affaires
C’est en 2010 que la direction d’Électro-Kut s’est lancée dans l’aventure Podium Aluminium, initié l’année précédente par Sous-Traitance Industrielle Québec (STIQ), une association d’entreprises manufacturières québécoises.

À la suite d’une évaluation approfondie de leurs pratiques d’affaires, les dirigeants lavallois ont établi un plan d’action de concert avec les conseillers de STIQ afin de mettre en oeuvre de nouveaux processus d’affaires visant à rendre leur entreprise plus performante.

«Podium nous a permis de régler des irritants à plusieurs niveaux», a fait valoir le président, Christian Delisle.

Outre la création d’emplois qui en a découlé, la société s’en est trouvée à réduire ses inventaires, à mieux contrôler ses coûts, à améliorer l’efficience du processus, à optimiser les flux de production et de livraison et à limiter les déplacements dans l’usine.

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